Solaire domestique en autoconsommation dans les Yvelines
Le kilowattheure autoconsommé vaut trois à quatre fois celui qui repart au réseau. Tout l'enjeu tient donc dans la synchronisation, et le profil local est ici particulier : un pavillonnaire étendu aux toitures bien orientées.
Consommer ce que l'on produit
Un générateur bien dimensionné laisse peu de production repartir au réseau. La cible se fixe en observant les usages du foyer, dont le profil local est connu : un pavillonnaire étendu aux toitures bien orientées.
Chaque kilowatt-crête installé produit localement 1 050 à 1 150 kilowattheures par kilowatt-crête et par an. C'est de ce chiffre que part l'estimation du taux d'autoconsommation.
Il n'y a pas besoin d'un équipement de mesure spécifique : le compteur communicant distingue déjà l'énergie prise au réseau de celle qui y repart, et l'espace client en donne le détail.
Faire consommer la maison à midi
Programmer les usages lourds aux heures ensoleillées revient à créer un stockage gratuit. Le poste à viser en priorité se déduit du profil local : un pavillonnaire étendu aux toitures bien orientées.
Un simple routeur, quelques centaines d'euros, dirige l'excédent vers le ballon d'eau chaude. Le rendement de cette solution varie avec la saison et le climat, marqué localement par un climat francilien tempéré.
La recharge d'un véhicule électrique à domicile, si elle a lieu en journée, devient le meilleur allié de l'autoconsommation : quelques kilowattheures absorbés d'un coup, exactement au moment où la production est maximale.
La question du stockage
Le dimensionnement d'une batterie part du surplus quotidien, lui-même issu de la production locale : 1 050 à 1 150 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
Avant d'acheter un stockage, il faut mesurer le surplus réel pendant une année complète. Le profil des usages du secteur oriente déjà la réponse : un pavillonnaire étendu aux toitures bien orientées.
Le stockage impose une garantie exprimée en cycles autant qu'en années. Un contrat qui ne mentionne que la durée dit peu de chose sur la capacité restante au bout de dix ans.
Le surplus et le contrat de rachat
L'électricité non consommée part vers le réseau et fait l'objet d'un contrat de rachat sur vingt ans, au tarif en vigueur le jour de la demande de raccordement. Le volume concerné se déduit de la production locale : 1 050 à 1 150 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
La prime à l'investissement accompagne les installations en autoconsommation avec vente du surplus, et son montant décroît quand la puissance augmente. Des aides locales s'y ajoutent parfois, à demander auprès de la région Île-de-France.
Le raccordement ne se demande qu'une fois l'autorisation d'urbanisme obtenue. Or celle-ci dépend ici d'une contrainte connue : les abords du château de Versailles et les sites classés.
Vivre avec son installation
Le mode de fixation dépend entièrement du matériau de couverture. Sur ce secteur, il faut compter avec la tuile plate et l'ardoise, sur un bâti ancien souvent protégé.
Deux durées de vie coexistent : trente ans pour les modules, dix à quinze ans pour l'onduleur. Le remplacement de ce dernier, un millier d'euros, se prévoit dès le plan de financement.
Le nettoyage n'est utile que dans les environnements poussiéreux ; la pluie suffit ailleurs. Ce qui compte davantage, c'est la surveillance des salissures et des mousses, favorisées par un climat francilien tempéré.
Budget d'une toiture solaire
Le devis se lit au kilowatt-crête plutôt qu'au module : 2 000 à 2 500 € actuellement. Ce que cette puissance rapporte dépend du gisement local, soit 1 050 à 1 150 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
L'économie annuelle se compte en kilowattheures non achetés. Elle suit donc les usages du foyer, dont le profil local est marqué : un pavillonnaire étendu aux toitures bien orientées.
Le devis se compare à puissance égale, marque de modules et d'onduleur précisées, avec le détail des fixations et le coût des démarches. La difficulté de pose entre aussi en ligne de compte, avec la tuile plate et l'ardoise, sur un bâti ancien souvent protégé.
Sociétés d'installation photovoltaïque des Yvelines
ACSOLAR, implantée au Perray-en-Yvelines, exerce une activité d'installation de systèmes de production d'énergie de type photovoltaïque ou thermique. Elle intervient aussi sur des installations et produits liés aux énergies renouvelables.
Implantée à Versailles, SOLEIL RADIEUX a pour activité la production d'électricité à partir d'installations photovoltaïques ou d'autres dispositifs similaires. Son objet couvre également des opérations liées aux énergies renouvelables et à l'entretien du milieu naturel.
Implantée à Versailles, CONCEPT ENERGY réalise l'achat, la vente et l'installation de génie climatique. Son activité inclut des panneaux photovoltaïques, des ballons solaires et des travaux d'isolation.
Implantée à Versailles, VIRYA C&I SOLUTIONS ALLBATROS intervient dans la conception, le financement, la fabrication, la pose, l'entretien et la maintenance d'équipements produisant de l'énergie renouvelable. Son périmètre englobe aussi les centrales photovoltaïques et des bâtiments associés à ces usages.
Implantée à Saint-Cyr-l'École, ENPHASE exerce une activité de distribution, commercialisation et promotion de produits et systèmes liés à la gestion de l'énergie solaire photovoltaïque. Elle couvre également des prestations associées au génie climatique.
Périmètre d'intervention
Arrondissement de Versailles :Versailles, Montigny-le-Bretonneux, Trappes, Plaisir, Guyancourt, Le Chesnay, Vélizy-Villacoublay, La Celle-Saint-Cloud
Arrondissement de Mantes-la-Jolie :Mantes-la-Jolie, Les Mureaux
Arrondissement de Saint-Germain-en-Laye: Sartrouville, Saint-Germain-en-Laye, Poissy, Conflans-Sainte-Honorine, Houilles, Chatou, Maisons-Laffitte, Achères
Arrondissement de Rambouillet: : Rambouille, Élancourt
