Photovoltaïque résidentiel dans le Val-de-Marne

Avant de parler de batterie, il faut regarder ce que la maison consomme en pleine journée. Sur ce secteur, la réponse tient en une ligne : des immeubles dont les communs consomment en pleine journée.

Consommer ce que l'on produit

Deux foyers équipés à l'identique n'obtiennent pas le même résultat : l'un consomme en journée, l'autre le soir. Le profil dominant du secteur se résume ainsi : des immeubles dont les communs consomment en pleine journée.

La production suit une courbe en cloche centrée sur midi, tandis que la consommation domestique culmine le matin et le soir. L'écart entre les deux courbes est ce que l'on cherche à réduire, sur une base annuelle de 1 050 à 1 150 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Le compteur communicant enregistre séparément l'énergie soutirée et l'énergie injectée, ce qui permet de suivre mois par mois la part réellement autoconsommée sans matériel supplémentaire.

Piloter la maison sur le soleil

Décaler trois appareils suffit souvent à gagner quinze points, sans matériel ni travaux. Encore faut-il connaître le poste principal du foyer, ici des immeubles dont les communs consomment en pleine journée.

Le routeur solaire envoie le surplus vers la résistance du ballon d'eau chaude au lieu de le laisser partir au réseau. Il transforme le chauffe-eau en réservoir d'énergie, ce qui prend tout son sens sous un air urbain tempéré.

Une borne de recharge pilotée sur le surplus absorbe la production sans effort de programmation, à condition que le véhicule soit à la maison en milieu de journée.

Faut-il une batterie

Une batterie domestique de 5 kWh coûte entre 4 000 et 7 000 € posée et fait passer le taux d'autoconsommation de 40 à 70 % environ. Le gain se calcule à partir du productible local, 1 050 à 1 150 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Une batterie n'a de sens qu'en présence d'un surplus que rien d'autre n'absorbe. Or les usages du secteur en absorbent déjà une partie : des immeubles dont les communs consomment en pleine journée.

La durée de vie d'un stockage domestique, dix à quinze ans, est plus courte que celle du générateur. Son remplacement doit figurer dans le calcul de rentabilité dès le départ.

Vendre ce qui reste

Le surplus se vend à un tarif garanti pendant vingt ans, revalorisé chaque année. Ce que cela représente dépend d'abord de ce que la toiture produit, soit 1 050 à 1 150 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Deux soutiens nationaux coexistent, une prime versée à la mise en service et un tarif d'achat garanti. Les compléments éventuels relèvent de la région Île-de-France.

Une installation en toiture se déclare en mairie. Le délai d'instruction s'allonge dès qu'un avis particulier est requis, ce qui est le cas avec l'accord de copropriété en collectif, majoritaire ici.

Ce qui vieillit, et à quel rythme

Les modules se posent sur une couverture saine : reprendre une toiture après coup impose de tout déposer. Le support local demande une attention particulière : la toiture-terrasse et la tuile mécanique, selon les communes.

Les modules perdent environ 0,5 % de rendement par an et restent garantis à 80 % de leur puissance au bout de vingt-cinq ans. L'onduleur, lui, se remplace au bout de dix à quinze ans.

Le nettoyage n'est utile que dans les environnements poussiéreux ; la pluie suffit ailleurs. Ce qui compte davantage, c'est la surveillance des salissures et des mousses, favorisées par un air urbain tempéré.

Chiffrer son installation

Trois kilowatts-crête coûtent 7 000 à 9 000 € posés, six à neuf kilowatts-crête 12 000 à 16 000 €. Le rendement de cette dépense se calcule sur une production locale de 1 050 à 1 150 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Un projet bien conçu s'amortit en dix à quinze ans, davantage si le surplus domine. Ce rapport dépend du profil de consommation, et le profil local est le suivant : des immeubles dont les communs consomment en pleine journée.

Un écart de prix entre deux devis s'explique souvent par le matériel ou par la complexité de la pose. Cette dernière dépend du support, ici la toiture-terrasse et la tuile mécanique, selon les communes.

Poseurs de modules photovoltaïques dans le Val-de-Marne

Implantée à Saint-Mandé, VERTUOSE ENERGIE travaille dans les travaux d'installation d'équipements thermiques et de climatisation. Son objet déclaré inclut l'installation de panneaux photovoltaïques, l'installation de pompes à chaleur, les travaux d'isolation et le dépannage des équipements concernés.

Implantée à Créteil, AER ALEX ELECTRICITE & RENOVATION cette SASU relève des travaux d'installation électrique dans tous locaux. Son activité déclarée comprend l'électricité, la domotique, la vidéo surveillance, les réseaux et les panneaux photovoltaïques, avec des interventions de dépannage dans ces domaines.

Installée à Maisons-Alfort, ECO PAC ENERGY a étendu son objet à la toiture et à l'installation de panneaux photovoltaïques. Elle conserve une activité dans les travaux liés aux équipements thermiques et à la climatisation, avec une immatriculation au RCS de Créteil.

Établie à Champigny-sur-Marne, ATELIER RENOV'ART intervient dans les travaux d'isolation intérieure et extérieure. Son objet déclaré comprend aussi la fourniture, la pose et la vente de panneaux photovoltaïques, de panneaux solaires, de pompes à chaleur et de ballons thermodynamiques.

Zone géographique desservie

Principales communes du Val-de-Marne : Créteil Champigny-sur-Marne Saint-Maur-des-Fossés Ivry-sur-Seine Villejuif Maisons-Alfort Fontenay-sous-Bois Vincennes Choisy-le-Roi Alfortville Le Perreux-sur-Marne Villeneuve-Saint-Georges Nogent-sur-Marne L'Haÿ-les-Roses Charenton-le-Pont Cachan