Installer des modules photovoltaïques chez soi à Orléans, Blois et Chartres

Une installation domestique se dimensionne sur la consommation diurne, pas sur la facture annuelle. Elle produira ici 1 100 à 1 200 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Le taux d'autoconsommation

Deux foyers équipés à l'identique n'obtiennent pas le même résultat : l'un consomme en journée, l'autre le soir. Le profil dominant du secteur se résume ainsi : un climat tempéré et de grandes toitures disponibles.

Chaque kilowatt-crête installé produit localement 1 100 à 1 200 kilowattheures par kilowatt-crête et par an. C'est de ce chiffre que part l'estimation du taux d'autoconsommation.

Le suivi mensuel des index d'injection et de soutirage suffit à savoir si le dimensionnement est bon. Une injection massive signale une production mal utilisée, pas une bonne affaire.

Faire consommer la maison à midi

Programmer les usages lourds aux heures ensoleillées revient à créer un stockage gratuit. Le poste à viser en priorité se déduit du profil local : un climat tempéré et de grandes toitures disponibles.

Le routeur solaire envoie le surplus vers la résistance du ballon d'eau chaude au lieu de le laisser partir au réseau. Il transforme le chauffe-eau en réservoir d'énergie, ce qui prend tout son sens sous un climat doux et humide.

La pompe à chaleur et le véhicule électrique changent l'échelle du raisonnement : ils consomment assez pour absorber toute une production de midi, et se programment facilement.

Stocker, ou pas

Une batterie domestique de 5 kWh coûte entre 4 000 et 7 000 € posée et fait passer le taux d'autoconsommation de 40 à 70 % environ. Le gain se calcule à partir du productible local, 1 100 à 1 200 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Une batterie n'a de sens qu'en présence d'un surplus que rien d'autre n'absorbe. Or les usages du secteur en absorbent déjà une partie : un climat tempéré et de grandes toitures disponibles.

Une batterie lithium tient dix à quinze ans, soit à peu près la moitié de la durée de vie des modules. Il faut donc l'amortir deux fois plus vite, ce que le prix actuel de l'électricité ne permet pas toujours.

Le contrat d'achat du surplus

Vendre le surplus n'est pas un objectif mais une conséquence : mieux vaut consommer que vendre. Le volume vendable se calcule à partir de 1 100 à 1 200 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Deux soutiens nationaux coexistent, une prime versée à la mise en service et un tarif d'achat garanti. Les compléments éventuels relèvent de la région Centre-Val de Loire.

Le raccordement ne se demande qu'une fois l'autorisation d'urbanisme obtenue. Or celle-ci dépend ici d'une contrainte connue : le Val de Loire inscrit à l'UNESCO, très surveillé sur l'aspect.

Ce qui vieillit, et à quel rythme

Les modules se posent sur une couverture saine : reprendre une toiture après coup impose de tout déposer. Le support local demande une attention particulière : l'ardoise, sur des maisons de tuffeau aux toitures pentues.

La garantie de production, généralement 80 % de la puissance à vingt-cinq ans, se lit en même temps que la garantie produit, souvent bien plus courte.

Une baisse de production inexpliquée signale plus souvent un onduleur fatigué qu'un module sale. Les salissures dépendent d'ailleurs de l'environnement, ici un climat doux et humide.

Ce que coûte une installation domestique

Une installation résidentielle revient à 2 000 ou 2 500 € du kilowatt-crête, prime déduite : environ 7 000 à 9 000 € en 3 kWc, 12 000 à 16 000 € en 6 à 9 kWc. La production correspondante s'établit ici à 1 100 à 1 200 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

La rentabilité se calcule sur le kilowattheure évité, pas sur celui qui est vendu : le premier vaut le prix de détail, le second le tiers environ. Le retour sur investissement se joue donc sur les usages du foyer, ici un climat tempéré et de grandes toitures disponibles.

La qualification RGE QualiPV de l'entreprise conditionne l'accès à la prime et au tarif d'achat. Elle garantit aussi une pose adaptée au support, soit ici l'ardoise, sur des maisons de tuffeau aux toitures pentues.

Sociétés d'installation photovoltaïque du Val de Loire

Implantée à Tours, Ibelia réalise l’installation de panneaux photovoltaïques pour des projets d’autoconsommation électrique. Elle assure aussi l’entretien et le dépannage des installations solaires, avec une équipe certifiée RGE.

Implantée à Orléans, Sol’Air Bâtiment conçoit et pose des solutions photovoltaïques pour les exploitants agricoles, les industriels, les acteurs du tertiaire et les particuliers. Son champ d'action englobe des projets clés en main et des installations sur toitures ou terrains.

Couffrant Solar, présente en Centre-Val de Loire, mène des projets photovoltaïques raccordés au réseau et sur des installations en autoconsommation totale ou partielle. Elle opère sur la partie électrique des systèmes photovoltaïques et travaille avec des qualifications RGE QualiPV.

Implantée à Saint-Claude-de-Diray, Enersol 41 pose des panneaux solaires photovoltaïques pour les particuliers, les professionnels et les collectivités. Ses prestations comprennent aussi le raccordement électrique et l’installation de batteries de stockage pour l’autoconsommation.

Implantée à Villiers-sur-Loir, ID Solar Industrie conçoit et pose des structures photovoltaïques pour les entreprises et les exploitations agricoles. Son périmètre englobe les bâtiments industriels photovoltaïques ainsi que les hangars et bâtiments agricoles photovoltaïques.

Périmètre d'intervention

Principales villes du Loir-et-Cher : Blois, Romorantin-Lanthenay et Vendôme

Principales villes de l'Eure-et-Loir : Chartres, Dreux