Solaire domestique en autoconsommation en Seine-et-Marne

Avant de parler de batterie, il faut regarder ce que la maison consomme en pleine journée. Sur ce secteur, la réponse tient en une ligne : de grandes maisons individuelles, souvent tout électriques.

Mesurer sa part autoconsommée

La part réellement consommée sur place tourne autour de 30 à 50 % en configuration simple. Ce qui la fait varier tient au foyer et à son environnement : de grandes maisons individuelles, souvent tout électriques.

La production suit une courbe en cloche centrée sur midi, tandis que la consommation domestique culmine le matin et le soir. L'écart entre les deux courbes est ce que l'on cherche à réduire, sur une base annuelle de 1 050 à 1 150 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Le compteur communicant enregistre séparément l'énergie soutirée et l'énergie injectée, ce qui permet de suivre mois par mois la part réellement autoconsommée sans matériel supplémentaire.

Déplacer les usages en journée

Lave-linge, lave-vaisselle et chauffe-eau représentent les postes les plus faciles à décaler : programmés entre 11 heures et 16 heures, ils font gagner dix à vingt points de taux d'autoconsommation. Le gain dépend du poste dominant du foyer : de grandes maisons individuelles, souvent tout électriques.

Le routeur solaire envoie le surplus vers la résistance du ballon d'eau chaude au lieu de le laisser partir au réseau. Il transforme le chauffe-eau en réservoir d'énergie, ce qui prend tout son sens sous un climat francilien tempéré.

La pompe à chaleur et le véhicule électrique changent l'échelle du raisonnement : ils consomment assez pour absorber toute une production de midi, et se programment facilement.

La question du stockage

Le stockage se justifie quand la production dépasse durablement les usages diurnes. Le point de bascule se calcule sur la base locale de 1 050 à 1 150 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Une batterie n'a de sens qu'en présence d'un surplus que rien d'autre n'absorbe. Or les usages du secteur en absorbent déjà une partie : de grandes maisons individuelles, souvent tout électriques.

Une batterie lithium tient dix à quinze ans, soit à peu près la moitié de la durée de vie des modules. Il faut donc l'amortir deux fois plus vite, ce que le prix actuel de l'électricité ne permet pas toujours.

Vendre ce qui reste

Le contrat d'achat court sur vingt ans à compter de la mise en service, au tarif du trimestre de la demande. La production sur laquelle il s'applique est ici de 1 050 à 1 150 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Les revenus de la vente restent exonérés d'impôt sous 3 kWc, et la TVA est réduite sur les faibles puissances. Les aides territoriales, elles, dépendent de la région Île-de-France.

Une installation en toiture se déclare en mairie. Le délai d'instruction s'allonge dès qu'un avis particulier est requis, ce qui est le cas avec les abords protégés de Provins et de Fontainebleau.

La toiture et la durée de vie

La question de l'étanchéité se règle au moment de la pose, avec des accessoires adaptés au support. Celui-ci est ici bien identifié : la tuile mécanique du pavillonnaire, sur de vastes rampants.

Deux durées de vie coexistent : trente ans pour les modules, dix à quinze ans pour l'onduleur. Le remplacement de ce dernier, un millier d'euros, se prévoit dès le plan de financement.

Le nettoyage n'est utile que dans les environnements poussiéreux ; la pluie suffit ailleurs. Ce qui compte davantage, c'est la surveillance des salissures et des mousses, favorisées par un climat francilien tempéré.

Prix au kilowatt-crête

Le devis se lit au kilowatt-crête plutôt qu'au module : 2 000 à 2 500 € actuellement. Ce que cette puissance rapporte dépend du gisement local, soit 1 050 à 1 150 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Un projet bien conçu s'amortit en dix à quinze ans, davantage si le surplus domine. Ce rapport dépend du profil de consommation, et le profil local est le suivant : de grandes maisons individuelles, souvent tout électriques.

Trois postes composent le prix : les modules, l'onduleur, la main-d'œuvre de pose. Le troisième varie avec le support de couverture, qui est ici la tuile mécanique du pavillonnaire, sur de vastes rampants.

Installateurs solaires référencés en Seine-et-Marne

Implantée à Brou-sur-Chantereine, Solaire Concept intervient dans la pose de panneaux photovoltaïques, la maintenance et le remplacement d’équipements solaires. Elle traite des projets pour particuliers et professionnels, avec des prestations d’étude de toiture, de dimensionnement et de suivi d’installation.

Implantée à Chelles, Solarglobe relève du secteur des équipements d’énergie solaire. Son activité s’inscrit dans les projets photovoltaïques avec des interventions liées à la fourniture et à l’installation de matériels solaires.

Implantée à Villevaudé, Sky Energy travaille dans le domaine de l’énergie solaire. Elle est associée à des prestations de pose d’équipements photovoltaïques et à l'accompagnement de projets d’installation solaire.

Implantée à Rosny-sous-Bois, PV Solar intervient dans les équipements d’énergie solaire. Elle est en lien avec des besoins de fourniture et de mise en place de systèmes photovoltaïques pour des installations résidentielles ou tertiaires.

Implantée à Meaux, Patricio Alvaro Panneaux Solaires Photovoltaïques 1euro prend en charge la pose de panneaux solaires photovoltaïques. Son activité concerne des travaux de pose et d’équipement solaire pour des projets d’autoconsommation ou de production d’électricité.

Secteurs desservis

Arrondissement de Meaux: Meaux, Villeparisis, Mitry-Mory

Arrondissement de Melun : Melun, Savigny-le-Temple, Combs-la-Ville, Dammarie-les-Lys Le Mée-sur-Seine

Arrondissement de Torcy : Chelles, Pontault-Combault, Bussy-Saint-Georges, Champs-sur-Marne, Torcy, Roissy-en-Brie, Lagny-sur-Marne, Ozoir-la-Ferrière