Photovoltaïque résidentiel près de Lyon

Autoconsommer, c'est faire coïncider la production et les usages du foyer. Ce qui décide du résultat n'est pas la puissance installée mais le profil de consommation local : des étés chauds qui développent le recours à la climatisation.

Le taux d'autoconsommation

Un générateur bien dimensionné laisse peu de production repartir au réseau. La cible se fixe en observant les usages du foyer, dont le profil local est connu : des étés chauds qui développent le recours à la climatisation.

Chaque kilowatt-crête installé produit localement 1 200 à 1 300 kilowattheures par kilowatt-crête et par an. C'est de ce chiffre que part l'estimation du taux d'autoconsommation.

Il n'y a pas besoin d'un équipement de mesure spécifique : le compteur communicant distingue déjà l'énergie prise au réseau de celle qui y repart, et l'espace client en donne le détail.

Déplacer les usages en journée

Programmer les usages lourds aux heures ensoleillées revient à créer un stockage gratuit. Le poste à viser en priorité se déduit du profil local : des étés chauds qui développent le recours à la climatisation.

Un simple routeur, quelques centaines d'euros, dirige l'excédent vers le ballon d'eau chaude. Le rendement de cette solution varie avec la saison et le climat, marqué localement par des hivers francs et des étés chauds.

Une borne de recharge pilotée sur le surplus absorbe la production sans effort de programmation, à condition que le véhicule soit à la maison en milieu de journée.

La question du stockage

Le dimensionnement d'une batterie part du surplus quotidien, lui-même issu de la production locale : 1 200 à 1 300 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Une batterie n'a de sens qu'en présence d'un surplus que rien d'autre n'absorbe. Or les usages du secteur en absorbent déjà une partie : des étés chauds qui développent le recours à la climatisation.

La durée de vie d'un stockage domestique, dix à quinze ans, est plus courte que celle du générateur. Son remplacement doit figurer dans le calcul de rentabilité dès le départ.

Que devient l'électricité non consommée

Le contrat d'achat court sur vingt ans à compter de la mise en service, au tarif du trimestre de la demande. La production sur laquelle il s'applique est ici de 1 200 à 1 300 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Deux soutiens nationaux coexistent, une prime versée à la mise en service et un tarif d'achat garanti. Les compléments éventuels relèvent de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

L'aspect extérieur de l'installation relève du règlement d'urbanisme, et le point à vérifier ici tient en une ligne : le périmètre UNESCO du Vieux-Lyon et des pentes de la Croix-Rousse.

Ce qui vieillit, et à quel rythme

Les modules se posent sur une couverture saine : reprendre une toiture après coup impose de tout déposer. Le support local demande une attention particulière : la tuile canal des immeubles anciens, souvent en forte pente.

Deux durées de vie coexistent : trente ans pour les modules, dix à quinze ans pour l'onduleur. Le remplacement de ce dernier, un millier d'euros, se prévoit dès le plan de financement.

Le nettoyage n'est utile que dans les environnements poussiéreux ; la pluie suffit ailleurs. Ce qui compte davantage, c'est la surveillance des salissures et des mousses, favorisées par des hivers francs et des étés chauds.

Chiffrer son installation

Une installation résidentielle revient à 2 000 ou 2 500 € du kilowatt-crête, prime déduite : environ 7 000 à 9 000 € en 3 kWc, 12 000 à 16 000 € en 6 à 9 kWc. La production correspondante s'établit ici à 1 200 à 1 300 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Deux installations identiques n'ont pas la même rentabilité selon l'heure à laquelle la maison consomme. Le trait dominant du secteur est connu : des étés chauds qui développent le recours à la climatisation.

Un écart de prix entre deux devis s'explique souvent par le matériel ou par la complexité de la pose. Cette dernière dépend du support, ici la tuile canal des immeubles anciens, souvent en forte pente.

Entreprises spécialisées en photovoltaïque dans l'agglomération lyonnaise

Installée à Chassieu, LA2M réalise l’installation de panneaux photovoltaïques pour des projets résidentiels et professionnels. Son offre couvre aussi l’entretien, la maintenance et le dépannage des installations solaires.

Implantée à Limonest, Tecwatt conçoit et pose des systèmes photovoltaïques pour particuliers et professionnels. Son offre inclut l’autoconsommation avec ou sans revente, le stockage de l’énergie solaire, la maintenance et la supervision.

Monabee : localisée à Dardilly, Monabee conduit des projets d’autoconsommation solaire photovoltaïque pour les particuliers et les entreprises. Son périmètre englobe l’installation de panneaux solaires et des solutions de suivi de production et de monitoring.

Implantée à Lyon, Terre Solaire conçoit et réalise des installations solaires photovoltaïques pour les particuliers, les entreprises et les exploitants agricoles. Ses interventions comprennent l’étude, la pose de panneaux solaires et des projets adaptés à l’autoconsommation ou à des installations de plus grande puissance.

Communes couvertes

Principales zones de la Métropole de Lyon et sa banlieue : Villeurbanne, Vaulx-en-Velin, Saint-Priest, Caluire-et-Cuire, Bron, Villefranche-sur-Saône

Principales villes de l'Ain : Bourg-en-Bresse, Oyonnax

Et aussi : Vienne (Isère), Bourgoin-Jallieu (Isère)