Installer des modules photovoltaïques chez soi dans la Vienne et les Deux-Sèvres
Un générateur domestique ne rapporte pas ce qu'il produit, il rapporte ce qu'il évite d'acheter. Le calcul part donc de la production attendue ici, 1 150 à 1 250 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
Ce qui reste sur place
Un générateur bien dimensionné laisse peu de production repartir au réseau. La cible se fixe en observant les usages du foyer, dont le profil local est connu : des maisons individuelles avec de larges surfaces disponibles.
La production suit une courbe en cloche centrée sur midi, tandis que la consommation domestique culmine le matin et le soir. L'écart entre les deux courbes est ce que l'on cherche à réduire, sur une base annuelle de 1 150 à 1 250 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
Le suivi mensuel des index d'injection et de soutirage suffit à savoir si le dimensionnement est bon. Une injection massive signale une production mal utilisée, pas une bonne affaire.
Programmer plutôt que stocker
Programmer les usages lourds aux heures ensoleillées revient à créer un stockage gratuit. Le poste à viser en priorité se déduit du profil local : des maisons individuelles avec de larges surfaces disponibles.
Chauffer l'eau sanitaire avec le surplus reste le stockage le moins cher qui soit. Son intérêt dépend du besoin réel en eau chaude, lui-même lié au climat : un climat tempéré.
La pompe à chaleur et le véhicule électrique changent l'échelle du raisonnement : ils consomment assez pour absorber toute une production de midi, et se programment facilement.
Stocker, ou pas
Le stockage se justifie quand la production dépasse durablement les usages diurnes. Le point de bascule se calcule sur la base locale de 1 150 à 1 250 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
Le stockage se décide après coup, jamais dès la première installation. Un an de mesures vaut mieux qu'une hypothèse, d'autant que le profil local est marqué : des maisons individuelles avec de larges surfaces disponibles.
Le stockage impose une garantie exprimée en cycles autant qu'en années. Un contrat qui ne mentionne que la durée dit peu de chose sur la capacité restante au bout de dix ans.
Que devient l'électricité non consommée
Le contrat d'achat court sur vingt ans à compter de la mise en service, au tarif du trimestre de la demande. La production sur laquelle il s'applique est ici de 1 150 à 1 250 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
Le barème de la prime change tous les trimestres par arrêté : c'est la date de la demande de raccordement qui fixe le montant. Pour les dispositifs complémentaires, l'interlocuteur est la région Nouvelle-Aquitaine.
Le raccordement ne se demande qu'une fois l'autorisation d'urbanisme obtenue. Or celle-ci dépend ici d'une contrainte connue : des règles d'aspect souples hors centres anciens.
Ce qui vieillit, et à quel rythme
La question de l'étanchéité se règle au moment de la pose, avec des accessoires adaptés au support. Celui-ci est ici bien identifié : la tuile canal, sur de grandes toitures rurales dégagées.
Les modules perdent environ 0,5 % de rendement par an et restent garantis à 80 % de leur puissance au bout de vingt-cinq ans. L'onduleur, lui, se remplace au bout de dix à quinze ans.
Un contrôle visuel annuel suffit dans la plupart des cas, complété après les épisodes marquants : ici, il faut compter avec les orages d'été et les pluies d'automne.
Chiffrer son installation
Trois kilowatts-crête coûtent 7 000 à 9 000 € posés, six à neuf kilowatts-crête 12 000 à 16 000 €. Le rendement de cette dépense se calcule sur une production locale de 1 150 à 1 250 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
Deux installations identiques n'ont pas la même rentabilité selon l'heure à laquelle la maison consomme. Le trait dominant du secteur est connu : des maisons individuelles avec de larges surfaces disponibles.
Trois postes composent le prix : les modules, l'onduleur, la main-d'œuvre de pose. Le troisième varie avec le support de couverture, qui est ici la tuile canal, sur de grandes toitures rurales dégagées.
Installateurs solaires référencés dans la Vienne et dans les Deux-Sèvres
Basé à Poitiers, Régie Solaire concentre son activité sur la pose de centrales photovoltaïques clés en main et la maintenance de parcs solaires.
Établie à Tours, Pro Tech Renov offre des solutions d'installation de panneaux photovoltaïques personnalisées pour l'autoconsommation.
Roquin Olivier Sarl, basée à Saint-Pierre-des-Corps, oriente son offre vers l'installation de panneaux photovoltaïques et d'autres solutions énergétiques.
Installateur basé à Fondettes, Avantage Énergie a pour cœur de métier l'installation de systèmes photovoltaïques avec une expertise en énergies renouvelables.
Implantée à Poitiers, Yelow a pour cœur de métier l'installation de panneaux photovoltaïques ainsi que d'autres équipements de chauffage solaire.
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Secteurs desservis
Principales villes des Deux-Sèvres : Niort, Bressuire, Parthenay, Thouars, Mauléon
