Maison solaire et production photovoltaïque dans le Pas-de-Calais

Autoconsommer, c'est faire coïncider la production et les usages du foyer. Ce qui décide du résultat n'est pas la puissance installée mais le profil de consommation local : un chauffage soutenu et un rayonnement hivernal très bas.

Le taux d'autoconsommation

Un générateur bien dimensionné laisse peu de production repartir au réseau. La cible se fixe en observant les usages du foyer, dont le profil local est connu : un chauffage soutenu et un rayonnement hivernal très bas.

Chaque kilowatt-crête installé produit localement 950 à 1 050 kilowattheures par kilowatt-crête et par an. C'est de ce chiffre que part l'estimation du taux d'autoconsommation.

Il n'y a pas besoin d'un équipement de mesure spécifique : le compteur communicant distingue déjà l'énergie prise au réseau de celle qui y repart, et l'espace client en donne le détail.

Programmer plutôt que stocker

Lave-linge, lave-vaisselle et chauffe-eau représentent les postes les plus faciles à décaler : programmés entre 11 heures et 16 heures, ils font gagner dix à vingt points de taux d'autoconsommation. Le gain dépend du poste dominant du foyer : un chauffage soutenu et un rayonnement hivernal très bas.

Chauffer l'eau sanitaire avec le surplus reste le stockage le moins cher qui soit. Son intérêt dépend du besoin réel en eau chaude, lui-même lié au climat : une humidité élevée et des hivers gris.

La recharge d'un véhicule électrique à domicile, si elle a lieu en journée, devient le meilleur allié de l'autoconsommation : quelques kilowattheures absorbés d'un coup, exactement au moment où la production est maximale.

Stocker, ou pas

Une batterie domestique de 5 kWh coûte entre 4 000 et 7 000 € posée et fait passer le taux d'autoconsommation de 40 à 70 % environ. Le gain se calcule à partir du productible local, 950 à 1 050 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Le stockage se décide après coup, jamais dès la première installation. Un an de mesures vaut mieux qu'une hypothèse, d'autant que le profil local est marqué : un chauffage soutenu et un rayonnement hivernal très bas.

Le stockage impose une garantie exprimée en cycles autant qu'en années. Un contrat qui ne mentionne que la durée dit peu de chose sur la capacité restante au bout de dix ans.

Vendre ce qui reste

Vendre le surplus n'est pas un objectif mais une conséquence : mieux vaut consommer que vendre. Le volume vendable se calcule à partir de 950 à 1 050 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Les revenus de la vente restent exonérés d'impôt sous 3 kWc, et la TVA est réduite sur les faibles puissances. Les aides territoriales, elles, dépendent de la région Hauts-de-France.

La déclaration préalable de travaux passe en mairie avant tout achat de matériel, et son instruction dépend du contexte local : des toitures de corons de faible surface unitaire.

Ce qui vieillit, et à quel rythme

Le mode de fixation dépend entièrement du matériau de couverture. Sur ce secteur, il faut compter avec la tuile plate et l'ardoise, sur un parc ancien issu du bassin minier.

La garantie de production, généralement 80 % de la puissance à vingt-cinq ans, se lit en même temps que la garantie produit, souvent bien plus courte.

Le nettoyage n'est utile que dans les environnements poussiéreux ; la pluie suffit ailleurs. Ce qui compte davantage, c'est la surveillance des salissures et des mousses, favorisées par une humidité élevée et des hivers gris.

Budget d'une toiture solaire

Une installation résidentielle revient à 2 000 ou 2 500 € du kilowatt-crête, prime déduite : environ 7 000 à 9 000 € en 3 kWc, 12 000 à 16 000 € en 6 à 9 kWc. La production correspondante s'établit ici à 950 à 1 050 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Deux installations identiques n'ont pas la même rentabilité selon l'heure à laquelle la maison consomme. Le trait dominant du secteur est connu : un chauffage soutenu et un rayonnement hivernal très bas.

Le devis se compare à puissance égale, marque de modules et d'onduleur précisées, avec le détail des fixations et le coût des démarches. La difficulté de pose entre aussi en ligne de compte, avec la tuile plate et l'ardoise, sur un parc ancien issu du bassin minier.

Installateurs solaires référencés du Pas-de-Calais

Implantée à Saint-Laurent-Blangy, COMECOTEC réalise la pose de panneaux photovoltaïques en toiture ou au sol. Elle intervient aussi sur des projets d’autoconsommation, avec ou sans stockage, ainsi que sur l’entretien et le nettoyage des installations solaires.

Implantée à Noyelles-sous-Bellonne, ELEC-SUN 62 assure l'installation de panneaux solaires photovoltaïques pour les particuliers et les professionnels. Elle prend également en charge la conception de centrales photovoltaïques et la maintenance des équipements.

Implantée à Maroeuil, NORD PHOTOVOLTAIQUE conduit des projets photovoltaïques destinés aux maisons et aux locaux professionnels. Elle gère l’installation des équipements, les démarches administratives et les raccordements liés aux projets solaires.

Implantée à Arras, LUMYS conçoit et pose des centrales photovoltaïques pour des bâtiments industriels, agricoles, commerciaux et des immeubles d’habitat collectif. Elle assure aussi l’étude préalable, le raccordement et la mise en service des installations.

Secteurs desservis

Principales communes du Pas-de-Calais: Arras, Douai, Lens, Liévin, Hénin-Beaumont, Béthune, Bruay-la-Buissière