Toiture photovoltaïque pour maison individuelle en Sarthe et Mayenne
Avant de parler de batterie, il faut regarder ce que la maison consomme en pleine journée. Sur ce secteur, la réponse tient en une ligne : un habitat individuel dominant, souvent chauffé à l'électricité.
Consommer ce que l'on produit
Un générateur bien dimensionné laisse peu de production repartir au réseau. La cible se fixe en observant les usages du foyer, dont le profil local est connu : un habitat individuel dominant, souvent chauffé à l'électricité.
Rapprocher les deux courbes, celle de la production et celle des usages, vaut mieux qu'ajouter des modules. Le gisement local se chiffre à 1 100 à 1 200 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
Le suivi mensuel des index d'injection et de soutirage suffit à savoir si le dimensionnement est bon. Une injection massive signale une production mal utilisée, pas une bonne affaire.
Piloter la maison sur le soleil
Lave-linge, lave-vaisselle et chauffe-eau représentent les postes les plus faciles à décaler : programmés entre 11 heures et 16 heures, ils font gagner dix à vingt points de taux d'autoconsommation. Le gain dépend du poste dominant du foyer : un habitat individuel dominant, souvent chauffé à l'électricité.
Un simple routeur, quelques centaines d'euros, dirige l'excédent vers le ballon d'eau chaude. Le rendement de cette solution varie avec la saison et le climat, marqué localement par un climat tempéré et humide.
La recharge d'un véhicule électrique à domicile, si elle a lieu en journée, devient le meilleur allié de l'autoconsommation : quelques kilowattheures absorbés d'un coup, exactement au moment où la production est maximale.
Batterie : le calcul
Ajouter une batterie revient à acheter du taux d'autoconsommation au prix fort. Le calcul se fait toujours sur le productible réel, ici 1 100 à 1 200 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
Une batterie n'a de sens qu'en présence d'un surplus que rien d'autre n'absorbe. Or les usages du secteur en absorbent déjà une partie : un habitat individuel dominant, souvent chauffé à l'électricité.
Le stockage impose une garantie exprimée en cycles autant qu'en années. Un contrat qui ne mentionne que la durée dit peu de chose sur la capacité restante au bout de dix ans.
Vendre ce qui reste
Le contrat d'achat court sur vingt ans à compter de la mise en service, au tarif du trimestre de la demande. La production sur laquelle il s'applique est ici de 1 100 à 1 200 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
Le barème de la prime change tous les trimestres par arrêté : c'est la date de la demande de raccordement qui fixe le montant. Pour les dispositifs complémentaires, l'interlocuteur est la région Pays de la Loire.
La déclaration préalable de travaux passe en mairie avant tout achat de matériel, et son instruction dépend du contexte local : la Cité Plantagenêt du Mans et les abords protégés de Laval.
La toiture et la durée de vie
Le mode de fixation dépend entièrement du matériau de couverture. Sur ce secteur, il faut compter avec l'ardoise et la tuile plate, sur de grands rampants pavillonnaires.
Deux durées de vie coexistent : trente ans pour les modules, dix à quinze ans pour l'onduleur. Le remplacement de ce dernier, un millier d'euros, se prévoit dès le plan de financement.
Une baisse de production inexpliquée signale plus souvent un onduleur fatigué qu'un module sale. Les salissures dépendent d'ailleurs de l'environnement, ici un climat tempéré et humide.
Ce que coûte une installation domestique
Une installation résidentielle revient à 2 000 ou 2 500 € du kilowatt-crête, prime déduite : environ 7 000 à 9 000 € en 3 kWc, 12 000 à 16 000 € en 6 à 9 kWc. La production correspondante s'établit ici à 1 100 à 1 200 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
L'économie annuelle se compte en kilowattheures non achetés. Elle suit donc les usages du foyer, dont le profil local est marqué : un habitat individuel dominant, souvent chauffé à l'électricité.
Le devis se compare à puissance égale, marque de modules et d'onduleur précisées, avec le détail des fixations et le coût des démarches. La difficulté de pose entre aussi en ligne de compte, avec l'ardoise et la tuile plate, sur de grands rampants pavillonnaires.
Entreprises spécialisées en photovoltaïque en Sarthe et Mayenne
Solewa, spécialisée dans l'installation de panneaux photovoltaïques pour professionnels et particuliers, basée au Mans.
Perform Energies, entreprise offrant des services d'installation de panneaux photovoltaïques pour l'autoconsommation, située au Mans.
Aero Solutions, offre des services d'installation de panneaux photovoltaïques et de chaudières à condensation, située au Mans.
Sarl Breteau, entreprise experte dans l'installation de générateurs photovoltaïques et de systèmes de chauffage, située à Beaufay.
Basée à Rouillon, Le Mans Confort Pose s'est spécialisée dans la mise en œuvre de systèmes photovoltaïques et solaires.
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Communes couvertes
Principales agglomérations de la Sarthe : Le Mans et La Flèche, Alençon (Orne)
Grandes villes de Mayenne : Laval, Château-Gonthier-sur-Mayenne
