Équiper sa maison en panneaux photovoltaïques près de Montpellier
Poser des modules sur une maison suppose une couverture en état et un support compatible. Ici, le support est le plus souvent la tuile canal, sous un rayonnement qui échauffe fortement les modules.
Consommer ce que l'on produit
Deux foyers équipés à l'identique n'obtiennent pas le même résultat : l'un consomme en journée, l'autre le soir. Le profil dominant du secteur se résume ainsi : une climatisation très sollicitée, en phase avec la production.
La production suit une courbe en cloche centrée sur midi, tandis que la consommation domestique culmine le matin et le soir. L'écart entre les deux courbes est ce que l'on cherche à réduire, sur une base annuelle de 1 350 à 1 450 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
Le suivi mensuel des index d'injection et de soutirage suffit à savoir si le dimensionnement est bon. Une injection massive signale une production mal utilisée, pas une bonne affaire.
Déplacer les usages en journée
Programmer les usages lourds aux heures ensoleillées revient à créer un stockage gratuit. Le poste à viser en priorité se déduit du profil local : une climatisation très sollicitée, en phase avec la production.
Chauffer l'eau sanitaire avec le surplus reste le stockage le moins cher qui soit. Son intérêt dépend du besoin réel en eau chaude, lui-même lié au climat : un air sec et des étés très chauds.
La pompe à chaleur et le véhicule électrique changent l'échelle du raisonnement : ils consomment assez pour absorber toute une production de midi, et se programment facilement.
Batterie : le calcul
Une batterie domestique de 5 kWh coûte entre 4 000 et 7 000 € posée et fait passer le taux d'autoconsommation de 40 à 70 % environ. Le gain se calcule à partir du productible local, 1 350 à 1 450 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
La batterie ne se justifie pas partout : elle n'a d'intérêt que si le surplus est important et régulier. Le profil de consommation local en décide : une climatisation très sollicitée, en phase avec la production.
Le stockage impose une garantie exprimée en cycles autant qu'en années. Un contrat qui ne mentionne que la durée dit peu de chose sur la capacité restante au bout de dix ans.
Le contrat d'achat du surplus
Vendre le surplus n'est pas un objectif mais une conséquence : mieux vaut consommer que vendre. Le volume vendable se calcule à partir de 1 350 à 1 450 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
La prime à l'investissement accompagne les installations en autoconsommation avec vente du surplus, et son montant décroît quand la puissance augmente. Des aides locales s'y ajoutent parfois, à demander auprès de la région Occitanie.
Le raccordement ne se demande qu'une fois l'autorisation d'urbanisme obtenue. Or celle-ci dépend ici d'une contrainte connue : les abords protégés de l'écusson montpelliérain.
Ce qui vieillit, et à quel rythme
Le mode de fixation dépend entièrement du matériau de couverture. Sur ce secteur, il faut compter avec la tuile canal, sous un rayonnement qui échauffe fortement les modules.
Deux durées de vie coexistent : trente ans pour les modules, dix à quinze ans pour l'onduleur. Le remplacement de ce dernier, un millier d'euros, se prévoit dès le plan de financement.
Un contrôle visuel annuel suffit dans la plupart des cas, complété après les épisodes marquants : ici, il faut compter avec les orages méditerranéens, brefs et intenses.
Chiffrer son installation
Le devis se lit au kilowatt-crête plutôt qu'au module : 2 000 à 2 500 € actuellement. Ce que cette puissance rapporte dépend du gisement local, soit 1 350 à 1 450 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
Deux installations identiques n'ont pas la même rentabilité selon l'heure à laquelle la maison consomme. Le trait dominant du secteur est connu : une climatisation très sollicitée, en phase avec la production.
Le devis se compare à puissance égale, marque de modules et d'onduleur précisées, avec le détail des fixations et le coût des démarches. La difficulté de pose entre aussi en ligne de compte, avec la tuile canal, sous un rayonnement qui échauffe fortement les modules.
Installateurs solaires référencés dans l'agglomération montpelliéraine
Implantée à Mauguio, A.J.CONFORT exerce des travaux d'installation d'équipements thermiques et de climatisation. Son activité déclarée comprend l'installation de climatisation, de pompe à chaleur, de photovoltaïque et d'accessoires, ainsi que l'étude et la commercialisation associées.
Installée à Teyran, Optimwatt relève des travaux d'installation électrique dans tous locaux. Son offre couvre les installations photovoltaïques domestiques, les démarches administratives, l'installation, le suivi et la maintenance, avec une activité liée aux bornes de recharge pour véhicules électriques.
Implantée à Montpellier, Phénix Solar offre une activité centrée sur le photovoltaïque. Son positionnement couvre l'expertise technique, l'accompagnement de projets solaires et le développement de solutions liées à l'énergie photovoltaïque.
Implantée à Montpellier, Toits Solaires relève des travaux d'installation électrique dans tous locaux. Les activités associées comprennent la vente et la pose de produits en énergies renouvelables, avec un périmètre mentionnant les panneaux photovoltaïques.
Secteurs desservis
Principales villes de l'Hérault : Montpeller, Béziers, Sète, Agde, Lunel, Frontignan, Castelnau-le-Lez, Mauguio, Lattes
