Électricité solaire résidentielle dans les Hauts-de-Seine

Avant de parler de batterie, il faut regarder ce que la maison consomme en pleine journée. Sur ce secteur, la réponse tient en une ligne : des parties communes et des ascenseurs à alimenter en journée.

Consommer ce que l'on produit

Un générateur bien dimensionné laisse peu de production repartir au réseau. La cible se fixe en observant les usages du foyer, dont le profil local est connu : des parties communes et des ascenseurs à alimenter en journée.

Le productible sert de référence pour tout le reste du calcul : ici 1 050 à 1 150 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Le suivi mensuel des index d'injection et de soutirage suffit à savoir si le dimensionnement est bon. Une injection massive signale une production mal utilisée, pas une bonne affaire.

Déplacer les usages en journée

Lave-linge, lave-vaisselle et chauffe-eau représentent les postes les plus faciles à décaler : programmés entre 11 heures et 16 heures, ils font gagner dix à vingt points de taux d'autoconsommation. Le gain dépend du poste dominant du foyer : des parties communes et des ascenseurs à alimenter en journée.

Le routeur solaire envoie le surplus vers la résistance du ballon d'eau chaude au lieu de le laisser partir au réseau. Il transforme le chauffe-eau en réservoir d'énergie, ce qui prend tout son sens sous un climat urbain tempéré.

Une borne de recharge pilotée sur le surplus absorbe la production sans effort de programmation, à condition que le véhicule soit à la maison en milieu de journée.

La question du stockage

Ajouter une batterie revient à acheter du taux d'autoconsommation au prix fort. Le calcul se fait toujours sur le productible réel, ici 1 050 à 1 150 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Le stockage se décide après coup, jamais dès la première installation. Un an de mesures vaut mieux qu'une hypothèse, d'autant que le profil local est marqué : des parties communes et des ascenseurs à alimenter en journée.

La durée de vie d'un stockage domestique, dix à quinze ans, est plus courte que celle du générateur. Son remplacement doit figurer dans le calcul de rentabilité dès le départ.

Vendre ce qui reste

Le contrat d'achat court sur vingt ans à compter de la mise en service, au tarif du trimestre de la demande. La production sur laquelle il s'applique est ici de 1 050 à 1 150 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

Le barème de la prime change tous les trimestres par arrêté : c'est la date de la demande de raccordement qui fixe le montant. Pour les dispositifs complémentaires, l'interlocuteur est la région Île-de-France.

La déclaration préalable de travaux passe en mairie avant tout achat de matériel, et son instruction dépend du contexte local : l'accord de l'assemblée générale de copropriété, préalable obligatoire.

Ce qui vieillit, et à quel rythme

La question de l'étanchéité se règle au moment de la pose, avec des accessoires adaptés au support. Celui-ci est ici bien identifié : la toiture-terrasse des immeubles, qui appelle une pose sur bacs lestés.

Deux durées de vie coexistent : trente ans pour les modules, dix à quinze ans pour l'onduleur. Le remplacement de ce dernier, un millier d'euros, se prévoit dès le plan de financement.

Un contrôle visuel annuel suffit dans la plupart des cas, complété après les épisodes marquants : ici, il faut compter avec les orages et les rafales urbaines.

Budget d'une toiture solaire

Trois kilowatts-crête coûtent 7 000 à 9 000 € posés, six à neuf kilowatts-crête 12 000 à 16 000 €. Le rendement de cette dépense se calcule sur une production locale de 1 050 à 1 150 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.

La rentabilité se calcule sur le kilowattheure évité, pas sur celui qui est vendu : le premier vaut le prix de détail, le second le tiers environ. Le retour sur investissement se joue donc sur les usages du foyer, ici des parties communes et des ascenseurs à alimenter en journée.

Un écart de prix entre deux devis s'explique souvent par le matériel ou par la complexité de la pose. Cette dernière dépend du support, ici la toiture-terrasse des immeubles, qui appelle une pose sur bacs lestés.

Poseurs de modules photovoltaïques dans les Hauts-de-Seine

Implantée à Boulogne-Billancourt, QUALISOLAR intervient dans l'étude, l'installation, la maintenance et la réparation de panneaux photovoltaïques et solaires. Elle réalise aussi des travaux liés à la GTB/GTC, aux pompes à chaleur, au chauffage, à la ventilation, à la climatisation, à l'électricité et à la plomberie.

Implantée à Boulogne-Billancourt, LES ARTISANS DU SOLAIRE prend en charge la pose de génie climatique incluant des panneaux photovoltaïques. Son champ d'action englobe également des travaux d'installation électrique dans tous locaux.

Implantée à Asnières-sur-Seine, GROUPE SOLUTION THERMIQUE réalise des travaux d'installation d'équipements thermiques et de climatisation avec une activité déclarée autour des panneaux photovoltaïques. Elle intervient aussi en isolation thermique par l'extérieur.

Installée à Clichy, Green Energy Solution intervient dans l'installation et la vente de panneaux photovoltaïques. Son activité déclarée couvre aussi les travaux d'installation électrique dans tous locaux.

Zone géographique desservie

Arrondissement de Boulogne-Billancourt : Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux, Meudon

Arrondissement de Nanterre : Nanterre, Asnières-sur-Seine, Colombes, Courbevoie, Rueil-Malmaison, Levallois-Perret, Neuilly-sur-Seine, Clichy

Arrondissement d'Antony : Antony, Clamart, Montrouge