Produire son électricité solaire à la maison à Dijon, Chalon-sur-Saône et Mâcon
La question n'est pas de produire beaucoup, mais de consommer au bon moment. Le foyer type du secteur se reconnaît à un trait : un chauffage sollicité de longs mois, en décalage avec la production estivale.
Le taux d'autoconsommation
La part réellement consommée sur place tourne autour de 30 à 50 % en configuration simple. Ce qui la fait varier tient au foyer et à son environnement : un chauffage sollicité de longs mois, en décalage avec la production estivale.
La production suit une courbe en cloche centrée sur midi, tandis que la consommation domestique culmine le matin et le soir. L'écart entre les deux courbes est ce que l'on cherche à réduire, sur une base annuelle de 1 100 à 1 200 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
Le suivi mensuel des index d'injection et de soutirage suffit à savoir si le dimensionnement est bon. Une injection massive signale une production mal utilisée, pas une bonne affaire.
Piloter la maison sur le soleil
Programmer les usages lourds aux heures ensoleillées revient à créer un stockage gratuit. Le poste à viser en priorité se déduit du profil local : un chauffage sollicité de longs mois, en décalage avec la production estivale.
Chauffer l'eau sanitaire avec le surplus reste le stockage le moins cher qui soit. Son intérêt dépend du besoin réel en eau chaude, lui-même lié au climat : des hivers marqués.
La pompe à chaleur et le véhicule électrique changent l'échelle du raisonnement : ils consomment assez pour absorber toute une production de midi, et se programment facilement.
Batterie : le calcul
Le dimensionnement d'une batterie part du surplus quotidien, lui-même issu de la production locale : 1 100 à 1 200 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
Le stockage se décide après coup, jamais dès la première installation. Un an de mesures vaut mieux qu'une hypothèse, d'autant que le profil local est marqué : un chauffage sollicité de longs mois, en décalage avec la production estivale.
Le stockage impose une garantie exprimée en cycles autant qu'en années. Un contrat qui ne mentionne que la durée dit peu de chose sur la capacité restante au bout de dix ans.
Que devient l'électricité non consommée
L'électricité non consommée part vers le réseau et fait l'objet d'un contrat de rachat sur vingt ans, au tarif en vigueur le jour de la demande de raccordement. Le volume concerné se déduit de la production locale : 1 100 à 1 200 kilowattheures par kilowatt-crête et par an.
La prime à l'investissement accompagne les installations en autoconsommation avec vente du surplus, et son montant décroît quand la puissance augmente. Des aides locales s'y ajoutent parfois, à demander auprès de la région Bourgogne-Franche-Comté.
La déclaration préalable de travaux passe en mairie avant tout achat de matériel, et son instruction dépend du contexte local : les secteurs sauvegardés de Dijon et de Beaune.
Ce qui vieillit, et à quel rythme
Les modules se posent sur une couverture saine : reprendre une toiture après coup impose de tout déposer. Le support local demande une attention particulière : la tuile plate bourguignonne, sur des toitures à forte pente.
La garantie de production, généralement 80 % de la puissance à vingt-cinq ans, se lit en même temps que la garantie produit, souvent bien plus courte.
Un contrôle visuel annuel suffit dans la plupart des cas, complété après les épisodes marquants : ici, il faut compter avec le gel et les cycles gel-dégel répétés.
Ce que coûte une installation domestique
Le prix courant se situe entre 2 000 et 2 500 € du kilowatt-crête, pose et démarches comprises. Rapporté au productible local, 1 100 à 1 200 kilowattheures par kilowatt-crête et par an, cela donne le coût du kilowattheure produit.
Un projet bien conçu s'amortit en dix à quinze ans, davantage si le surplus domine. Ce rapport dépend du profil de consommation, et le profil local est le suivant : un chauffage sollicité de longs mois, en décalage avec la production estivale.
Trois postes composent le prix : les modules, l'onduleur, la main-d'œuvre de pose. Le troisième varie avec le support de couverture, qui est ici la tuile plate bourguignonne, sur des toitures à forte pente.
Installateurs solaires référencés de Bourgogne
Implantée à Dijon, Clef Energies réalise des installations de panneaux photovoltaïques pour les particuliers, les professionnels et les collectivités en Bourgogne-Franche-Comté. Son périmètre englobe aussi des projets sur mesure pour les agriculteurs, les industriels, les bâtiments tertiaires et les ombrières de parking.
Implantée à Dijon, Voltasol conduit des projets photovoltaïques pour les maisons et les entreprises. Son offre comprend l'étude du projet, l'installation de panneaux solaires sur mesure et des solutions de pilotage pour l'autoconsommation.
Installée à Mâcon, Chalon-sur-Saône et Beaune, Entreprise Dumoux réalise l'installation de panneaux photovoltaïques et des travaux de rénovation de toiture. L'activité s'adresse aux particuliers comme aux professionnels et associe la pose solaire à des interventions sur la couverture.
SaônEnergie, implantée en Saône-et-Loire, se concentre sur l'installation de panneaux photovoltaïques pour les résidences et les petites entreprises. Ses prestations englobent l'étude, la vente, la visite technique, les démarches administratives, ainsi que la maintenance et l'entretien des installations.
Secteurs desservis
Principales villes de la Côte-d'Or : Dijon, Beaune, Chenôve
Principales villes de Saône-et-Loire Chalon-sur-saone, : Mâcon, Montceau-les-mines Le Creusot
Principales villes de l'Yonne et de la Nièvre : Auxerre, Sens, Nevers
